LA FRANCOPHONIE, Une histoire, un parcours.

Le terme « francophonie » est apparu vers la fin du XIXe siècle, sous la plume du géographe français Onésime Reclus, pour décrire l’ensemble des personnes et des pays utilisant le français. Il acquiert son sens commun lorsque, quelques décennies plus tard, des francophones prennent conscience de l’existence d’un espace linguistique partagé, propice aux échanges et à l’enrichissement mutuel. Des hommes et femmes de lettres seront à l’origine de ce mouvement. Quoi de plus naturel pour une entreprise d’abord adossée à l’usage de la langue.

Premiers pas

Des écrivains initient le processus, dès 1926, en créant l’Association des écrivains de langue française (ADELF) ; suivent les journalistes, regroupés en 1950 au sein de l’Union internationale des journalistes et de la presse de langue française – aujourd’hui Union de la Presse francophone ; en 1955, une communauté des radios publiques francophones est lancée avec Radio France, la Radio suisse romande, Radio Canada et la Radio belge francophone. Cette communauté propose aujourd’hui, avec une audience sans cesse accrue, des émissions communes diffusées simultanément sur les ondes des radios membres, contribuant ainsi au renforcement du mouvement francophone à travers le monde.

En 1960, la première institution intergouvernementale francophone voit le jour avec la CONFERENCE DES MINISTRES DE L’EDUCATION (CONFEMEN) qui regroupait au départ 15 pays. Elle se réunit tous les deux ans pour tracer les orientations en matière d’éducation et de formation au service du développement. Les universitaires s’en mêlent à leur tour en créant, une année plus tard, l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française, qui deviendra, en 1999, l’AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE (AUF), l’un des opérateurs spécialisés de la Francophonie.

Le mouvement s’élargit aux parlementaires qui lancent leur association internationale en 1967, devenue lASSEMBLEE PARLEMENTAIRE DE LA FRANCOPHONIE (APF) en 1997, qui représente, selon la Charte de la Francophonie, l’Assemblée consultative du dispositif institutionnel francophone. La CONFERENCE DES MINISTRES DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS (CONFEJES), créée en 1969, est, avec la CONFEMEN, la deuxième conférence ministérielle permanente de la Francophonie. 

En 1979, à l’initiative de Jacques Chirac, maire de Paris, les maires des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones créent leur réseau : l’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES MAIRES FRANCOPHONES (AIMF) deviendra, en 1995, un opérateur de la Francophonie.

En 1984, la chaîne de télévision francophone TV5 naît de l’alliance de cinq chaînes de télévision publiques. La chaîne, dénommée TV5MONDE depuis 2001 est reçue dans plus de 300 millions de foyers de par le monde, elle constitue le principal vecteur de la Francophonie : la langue française, dans la diversité de ses expressions et des cultures qu’elle porte.

L’avènement de la coopération francophone

Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française“, aimait à répéter le poète Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal. 

Une formule qui reflète la philosophie des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle – Senghor et ses homologues tunisien, Habib Bourguiba et nigérien, Hamani Diori, ainsi que le Prince Norodom Sihanouk du Cambodge – et qui consiste à mettre à profit le français au service de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue des civilisations. 

C’est là tout l’objet de la signature à Niamey, le 20 mars 1970, par les représentants de 21 Etats et gouvernements, de la CONVENTION PORTANT CREATION DE L’AGENCE DE COOPERATION CULTURELLE ET TECHNIQUE (ACCT) : une organisation intergouvernementale fondée autour du partage d’une langue commune, le français, chargée de promouvoir et de diffuser les cultures de ses membres et d’intensifier la coopération culturelle et technique entre eux. Le projet francophone a sans cesse évolué depuis la création de l’ACCT devenue, en 1998, l’Agence intergouvernementale de la Francophonie et, en 2005, l’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE (OIF)

Une nouvelle dimension politique

Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, communément appelé “SOMMET DE LA FRANCOPHONIE“, se réunit pour la première fois en 1986 à Versailles (France), à l’invitation du Président de la République française François Mitterrand. 42 Etats et gouvernements y participent et retiennent quatre domaines essentiels de coopération multilatérale : le développement, les industries de la culture et de la communication, les industries de la langue ainsi que le développement technologique couplé à la recherche et à l’information scientifique. 

Depuis 1986, 17 Sommets de la Francophonie se sont réunis. Ces concertations politiques au plus haut niveau ont progressivement renforcé la place de la Francophonie sur la scène internationale, tout en élargissant ses champs d’action et en améliorant ses structures et modes de fonctionnement.

Pour être plus conforme à la dimension politique qu’elle a acquise, la Francophonie est dotée sur décision du Sommet  de Cotonou (1995, Bénin) d’un poste de Secrétaire général, clé de voûte du système institutionnel francophone. Le premier Secrétaire général est élu au Sommet de Hanoï (Vietnam) en 1997, en la personne de Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies – il occupera ce poste jusqu’en 2002. Au cours de ce même Sommet, la Charte de la Francophonie, principal texte de référence, est adoptée.

Abdou Diouf, ancien Président du Sénégal, est élu Secrétaire général de la Francophonie au Sommet de Beyrouth en 2002. Il impulse une nouvelle dynamique à l’Organisation dans ses deux volets : les actions politiques et la coopération pour le développement. Une nouvelle Charte de la Francophonie adoptée par la Conférence ministérielle à Antananarivo (Madagascar) en 2005, rationalise les structures de la Francophonie et ses modes de fonctionnement et consacre l’appellation d’Organisation internationale de la Francophonie. En 2014 au Sommet de Dakar, Michaëlle Jean lui succède. En 2018, à l’issue du Sommet d’Erevan, l’actuelle Secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, prend la tête de la Francophonie.

En 2000 au Mali, la « Déclaration de Bamako », premier texte normatif de la Francophonie en matière de pratiques de la démocratie, des droits et des libertés, est adoptée. La Francophonie se dote ainsi de pouvoirs contraignants face à ses membres qui ne respectent pas les valeurs démocratiques communes. 

Au plus près des populations

 

Avec les premiers Jeux de la Francophonie en 1989, la Francophonie institutionnelle prend une dimension populaire et se met à l’écoute de la jeunesse : le Maroc accueille 1700 jeunes de 31 pays francophones autour de concours culturels et sportifs. Depuis, les Jeux se tiennent tous les quatre ans : France (1994), Madagascar (1997), Canada-Québec (2001), Niger (2005), Liban (2009), France (2013), Cote d’Ivoire (2017).

Une Conférence francophone des organisations internationales non gouvernementales tenue en 1993 avec la participation d’OING accréditées auprès des instances de la Francophonie associe la société civile au processus d’élaboration, de réalisation et d’évaluation de la coopération multilatérale francophone. En 2019, 127 organisations internationales non gouvernementales et autres organisations de la société civile, intervenant dans les divers champs d’activité de la Francophonie, sont accréditées.

En réunissant en 2000 la première Conférence des femmes francophones, à Luxembourg, la Francophonie s’engage pour promouvoir l’égalité femmes-hommes auprès de ses membres et dans ses programmes.

Des défis à relever

 

Un long chemin a été parcouru depuis les premières réunions d’écrivains francophones, à l’aube du siècle dernier, jusqu’à la diffusion de leurs ouvrages, aux quatre coins du monde, dans les bibliothèques installées par l’OIF ; grâce à la bonne volonté de toutes celles et ceux qui ont fait et continuent de faire vivre la langue française et de défendre les valeurs la Francophonie. 

Pour autant, de nouveaux défis attendent l’Organisation et ses Etats et gouvernements dans les 50 années à venir. En 2070, selon les estimations, on pourrait compter entre 500 et 800 millions de francophones, dont une majorité de jeunes vivants en Afrique. C’est à la fois un grand espoir et un immense défi pour l’ensemble du mouvement francophone : un espoir car l’avenir de la langue française ne s’est jamais présenté sous de meilleurs auspices ; un défi, car il faut offrir des perspectives à cette jeunesse.

Cette priorité figure bien sûr à l’agenda de la Secrétaire générale, aux côtés d’autres sujets primordiaux tels que l’éducation des filles ou le numérique. Un autre chantier de taille, qui sous-tend les précédents, est celui du repositionnement de l’Organisation, pour une plus grande pertinence de son action.

Recherche d’un stagiaire en communication – janvier/juin 2024

villa acantha

L’Atelier de la langue française est né du désir de faire grandir et vivre par des actions concrètes tout au long de l’année ce précieux patrimoine que constitue notre langue.

Sous l’autorité du secrétaire général de l’association et du chargé de communication, l’Atelier de la langue française et son festival Les Journées de l’éloquence recherchent un stagiaire en communication. Au sein de l’équipe, vous mettrez en œuvre les stratégies de communication de la structure qui fête cette année ses 10 ans d’activité et du festival.

Lieu : Aix-en-Provence
Durée : 6 mois à partir de janvier 2024
Rémunération : Oui

ENVOYEZ VOTRE CANDIDATURE (CV + lettre de motivation) à contact@atelier-languefrancaise.fr
Contact : Gislain Prades

Rencontres d’auteurs de novembre et décembre

Pour cette fin d’année, nous avons eu le plaisir de recevoir trois grands auteurs à la villa Acantha.

Cynthia Fleury – Jeudi 18 novembre 2021

Guérir du ressentiment

Certains livres connaissent un écho profond au moment de leur parution, parce qu’ils répondent à une expérience intime de leurs lecteurs. C’est le cas de Ci-gît l’amer. Guérir du ressentiment. Dans cet essai au croisement de la psychanalyse et de la philosophie politique, Cynthia Fleury alerte sur la rumination et ces postures victimaires qui nous empoissonnent individuellement et collectivement. Chacun connaît ce chemin vers la rancœur, cette perte de discernement et cette rage de l’impuissance. Mais comment faire lorsque toute la société s’y abyme et -ce faisant – s’abîme ?
 
« Le ressentiment est en marche, nous prévient l’auteur, bien ancré dans les cœurs et les discours, prêt à la revendication ». Il se développe telle une hydre à mille têtes enveloppant progressivement ses victimes. Il menace le fonctionnement même de nos démocraties. Alors, que faire ? comment, préserver en nous ces réserves de générosité, d’admiration et d’étonnement qui rendent l’individu civilisé ? comment, en somme, retrouver la capacité d’agir et de créer ? C’est à ces enjeux pressants que nous dédierons cette rencontre.
 
Cynthia Fleury est philosophe et psychanalyste. Elle est notamment l’auteur des Pathologies de la démocratie (Fayard, 2005), de La Fin du courage : la reconquête d’une vertu démocratique (Fayard, 2010) et de Le soin est un humanisme (Gallimard, 2019). Ci-gît l’amer est son dernier ouvrage.

 

Jean Birnbaum – Vendredi 26 Novembre 2021

Le courage de la nuance

« Nous étouffons parmi des gens qui pensent avoir absolument raison», disait Albert Camus, et nous sommes nombreux à ressentir la même chose aujourd’hui, tant l’air devient proprement irrespirable. Les réseaux sociaux sont un théâtre d’ombres où le débat est souvent remplacé par l’invective : chacun, craignant d’y rencontrer un contradicteur, préfère traquer cent ennemis. Au-delà même de Twitter ou de Facebook, le champ intellectuel et politique se confond avec un champ de bataille où tous les coups sont permis. Partout de féroces prêcheurs préfèrent attiser les haines plutôt qu’éclairer les esprits.
 
Avec ce livre, Jean Birnbaum veut apporter du réconfort à toutes les femmes, tous les hommes qui refusent la «brutalisation» de notre débat public et qui veulent préserver l’espace d’une discussion aussi franche qu’argumentée. Pour cela, il relit les textes de quelques intellectuels et écrivains qui ne se sont jamais contentés d’opposer l’idéologie à l’idéologie, les slogans aux slogans. Renouer avec Albert Camus, George Orwell, Hannah Arendt, Raymond Aron, Georges Bernanos, Germaine Tillion ou encore Roland Barthes, ce n’est pas seulement trouver refuge auprès de figures aimées, qui permettent de tenir bon, de se tenir bien. C’est surtout retrouver l’espoir et la capacité de proclamer ceci : dans le brouhaha des évidences, il n’y a pas plus radical que la nuance.
 
Jean Birnbaum dirige Le Monde des livres. Il est l’auteur de plusieurs essais, et notamment d’Un silence religieux. La gauche face au djihadisme (2016, prix Aujourd’hui) et La Religion des faibles. Ce que le djihadisme dit de nous (2018, prix Montaigne).

 

Dante Alighieri – Jeudi 9 décembre 2021

La Divine Comédie

En septembre dernier, nous commémorions les sept cents ans de la mort de Dante. Depuis que nous arpentons son œuvre, il ne semble pas que notre fascination doive décroître. Témoignage irremplaçable de la culture médiévale, éblouissante synthèse de l’histoire de la pensée occidentale où Antiquité gréco-latine, christianisme et théologie des Pères de l’Église se côtoient, galerie de personnages inoubliables convoquant à la fois le mythe et l’histoire, poème écrit dans une langue à la beauté inépuisable, la Divine Comédie, composée entre 1303 et 1321 par le florentin Dante Alighieri, est un chef-d’œuvre incomparable, l’un des plus beaux de la littérature mondiale.
 
C’est le fruit d’une extraordinaire vision, celle d’une épopée spirituelle où l’amour et la poésie s’affirment comme d’indéfectibles guides. Une aventure qui plonge d’abord Dante dans l’abîme de souffrances de l’Enfer, qui l’amène ensuite à gravir les flancs de la montagne du Purgatoire, pour le conduire enfin au Ciel, dans la clarté imprenable du Paradis. Une traversée de l’au-delà qui aura vu les morts, damnés et bienheureux, prendre tour à tour la parole afin de nous révéler le sens de l’histoire, de la justice, de l’amour et de la félicité humaine.
 
Relisons la Divine Comédie, prêtons l’oreille à sa magnifique poésie, en nous laissant guider par sa dernière traductrice, Danièle Robert, et la comédienne Maud Narboni.
 
Danièle Robert est écrivaine, critique et traductrice des œuvres poétiques complètes de Paul Auster, Catulle, Ovide, Guido Cavalcanti. Elle présente aux éditions Actes Sud une édition critique bilingue de la Divine Comédie : Enfer (2016), Purgatoire (2018), Paradis (2020) dans une traduction entièrement novatrice.
 
Maud Narboni a longtemps travaillé en troupe avec Catherine Marnas, la compagnie Humbert, Danièle Israël, Cyril Desclés… et, plus récemment, avec Frédéric Constant, Alexandra Tobelaim, Vincent Franchi, la compagnie de danse-théâtre Le Sixièmétage, Renaud Marie Leblanc et le festival des Journées de l’éloquence. Elle a participé à l’écriture, à la dramaturgie et à la mise en scène de plusieurs spectacles, ainsi qu’à des fictions sonores pour la radio.

Théâtre et Journées européennes du patrimoine

C’est avec plaisir et reconnaissance que nous vous communiquons le compte rendu du week-end du 18 et 19 septembre. En effet, pour la dernière ligne droite de la 7è édition des Journées de l’éloquence, l’Atelier de la langue française a proposé un festival réinventé, avec des scènes de théâtre inédites. Une programmation dynamique qui fait de ce festival un moment unique et singulier sur la scène culturelle régionale !

De plus, c’est avec joie que nous avons ouvert les portes de la Villa Acantha dans le cadre des Journées Européennes du patrimoine.

Les Journées de l’éloquence interrogent le pouvoir

Résistance, dissidence, rébellion… Certes, notre époque n’a pas le monopole de la contestation. L’histoire fut féconde en révoltes et en révolutions. Néanmoins, on peut affirmer sans exagération que le pouvoir est devenu pour nous une véritable obsession. 

Ici et là, il n’est plus question que d’oppression, de domination, d’émancipation. Le pouvoir serait partout, diffus, dissimulé, invisible. 

Avec une programmation adaptée aux contraintes de la crise sanitaire, la 7è édition des Journées de l’éloquence se confrontera à cette notion essentielle, aussi fuyante que redoutable, aussi fascinante que mortelle

Septembre 2021 : Théâtre

Dans le cadre des Journées de l’éloquence, l’Atelier de la langue française propose chaque année à une compagnie de théâtre de créer cinq spectacles en lien avec le thème du festival. 

Cette année, la Compagnie Haut les crânes interrogera le pouvoir ! A quoi obéit-on ? Comment ? Pourquoi ? Qu’il se déploie sur tout un royaume ou se niche dans le creux d’une relation intime, qu’il soit symbolique ou physique, légitime ou injuste, le pouvoir est partout autour de nous. Les cinq spectacles à venir proposent cinq réponses originales à toutes ces questions, cinq axes de travail, avec cinq metteurs en scène différents. 

La Compagnie Haut les crânes affiche la couleur : garder la tête haute, jouer pour nourrir la pensée et l’imaginaire. Sa conviction est la suivante : la culture et l’éducation sont des nécessités premières de l’humanité et doivent être accessibles à tous.

Pour permettre au spectateur d’appréhender la notion de pouvoir, l’équipe a imaginé un dispositif dans lequel les rôles de chacun peuvent « tourner ». Le metteur en scène d’une représentation devient alors assistant ou comédien dans une autre. Le pouvoir passe de main en main au fur et à mesure des représentations.

Programmation Théâtrale

Ce sont donc cinq représentations théâtrales qui on pu avoir lieu dans la cour du magnifique ensemble scolaire Sainte-Catherine de-Sienne. 

En lien avec le thème de cette année, «Le pouvoir», chaque représentation a pu apporter sa propre vision sur ces textes de qualité : 

Trois discours, de Blaise Pascal & Etienne de la Boétie

Chapitres de la chute, saga des Lehman Brothers, de Stefano Massini 

Mademoiselle Julie, de August Strindberg 

Un pour la route, de Harold Pinter

Thyeste, de Sénèque

Nous avons eu la chance de recevoir plus de 430 spectateurs pour ces cinq pièces; nous les remercions tous. Les représentations sont disponibles en captation sur notre chaîne Youtube : Atelier de la langue française.

 

Alice Thalamy dans Mademoiselle Julie, Mise en scène de Franck Lilbert ©Atelier de la langue française

Journées européennes du patrimoine

Le même week-end et dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, la villa Acantha ouvre ses portes. Située en plein cœur du centre-ville d’Aix-en-Provence et récemment restaurée, la Villa Acantha est une maison de maître édifiée par Joseph Sec au XVIIIe siècle. 

Autrefois résidence et atelier du peintre Louis Gautier, elle abrite aujourd’hui le siège de l’association l’Atelier de la langue française, créateur d’événements éducatifs et culturels qui célèbrent la langue française et l’éloquence pour tous les publics.

Ce nouveau lieu culturel de 50 places accueille des événements littéraires et des activités inédites autour de l’éloquence, de la lecture, de l’écriture, du théâtre et de la francophonie. La plupart des événements proposés par l’Atelier de la langue française sont gratuits et ouverts à tous. Elle a été visitée par plus de 1140 personnesen un week-end !

 

Villa Acantha ©Ludovic Beyan